Roland Lescure, ministre de l’Economie du régime, a annoncé ce week-end que le pays doit s’attendre à « un effort de l’ordre de 30 milliards d’euros » et « réaliser 6 milliards d’économies sur les pensions de retraites de base en 2027 ».
Cet objectif sonne d’autant plus étrangement qu’il est annoncé juste après le passage au forceps de la « loi fin de vie », qui prévoit d’abréger l’existence – pardon, les « souffrances » – des vieillards hospitalisés.
La volonté de réduire les dépenses publiques est une bonne chose, mais s’en prendre au peuple français est une grave injustice.
En effet, il y a déjà des milliards d’euros d’économies à réaliser grâce à la rationalisation des dépenses et notamment en supprimant le nombre incalculable d’aides et d’allocations qui ne reviennent pas à des citoyens français, le nombre tout aussi ahurissant de subventions à des comités, des commissions, des organisations et des associations qui ne s’occupent absolument pas de solidarité nationale, sans compter les dépenses pharaoniques consacrées à l’aide à des pays qui nous détestent – si ce n’est à des pays moins endettés que le nôtre – et ne parlons même pas des « milliards » qui tombent régulièrement du ciel (notre poche) pour subvenir aux besoins démentiels de Volodymyr Zelensky (qu’on finance au nom de la « démocratie » mais dont le mandat aurait dû s’arrêter en mai 2024…).
Et encore, toutes ces pistes succinctement évoquées ne sont-elles qu’une goutte d’eau dans l’océan des dépenses inutiles et des mesures néfastes qui plombent l’économie française.
Dans ces conditions, s’en prendre aux contribuables français – « solvable donc coupable » semble être le mantra du Gouvernement – et aux retraités relève d’une véritable agression économique, non pas venue de l’extérieur, mais d’en haut.
Il faudra renvoyer tous ces gens malfaisants dans l’anonymat d’une vie sans mandats dès qu’une élection – ou n’importe quel autre événement – nous le permettra. Soyons au rendez-vous.