C’est un nouveau militantisme qui est en train de se mettre en place chez les obsédés de la race.
Le média Basta nous apprend qu’une « Global Black Pride » se tient à Paris jusqu’à ce dimanche.
On imagine déjà les articles de Basta si un événement intitulé « Global White Pride » se tenait également à Paris ou ailleurs…
La « Global Black Pride » est un rassemblement de Noirs homosexuels, transgenres, LGBTIQ+infini qui milite pour la visibilité des Noirs dans le « mouvement » LGBT français.
Il ne faut pas considérer ces militants politiques comme des hurluberlus.
Leur soirée d’inauguration a eu lieu en présence d’Emmanuel Grégoire, maire PS de Paris, et ils seront reçus à la fin du mois à l’Assemblée nationale par le député MoDem Éric Martineau.
On le voit, leur « mouvement » a la chance d’être institutionnellement soutenu, mais pourtant ses dirigeants entendre se plaindre et lutter contre la « négrophobie », on a déjà connu des militants politiques plus discriminés que cela, les nationalistes peuvent en témoigner autant que besoin, mais bon, chez certains la chouinerie professionnelle est un business-plan très lucratif.
D’ailleurs, Marame Kane, la « directrice stratégique » de cette « Global Black Pride », se plaint du « peu de financements publics accordés à l’événement », ce qui ne manque pas de sel dans la mesure où « Global Black Pride » et sa maison-mère GBGMC (Global Black Gay Men Connect) se vantent régulièrement de leur nombre de donateurs…
Marame Kane, qui présente sur son compte Instagram la « Global Black Pride » comme une « Fierté Noire à Paris » – on imagine mal la mairie de Paris et l’Assemblée nationale soutenir une « Fierté Blanche à Paris » et on voit assez mal le rapport avec le LGBTisme… – a pourtant « travaillé » pour beaucoup d’associations (voire les a présidées) qui vivent essentiellement de subventions publiques françaises et de fonds européens.
Quant à « Global Black Pride », l’association est dirigée par Micheal Ighodaro, également dirigeant de GBGMC), un homme politique pro-LGBT et pro-immigrés déguisé en simple militant associatif, mais décoré par Barack Obama à la Maison Blanche en juin 2015 comme « homme du changement »…
Voilà ce qui se cache derrière cette ambition de « parler de négrophobie » et de vouloir soi-disant afficher la diversité des mouvements LGBT qui en manqueraient : le militantisme professionnel de militants ethnocentrés, Noirs pro-Noirs, qui veulent continuer à toucher de l’argent institutionnel en réservant leur activité associative et militante à ceux qui leur ressemblent.
Et pendant ce temps-là, ceux qui disent qu’ils sont fiers d’être Blancs, et même simplement ceux qui veulent se défendre des agressions et des discours anti-Blancs, sont accusés de racisme dès qu’ils ouvrent la bouche… y compris – voire surtout – de la part de ceux qui s’appellent « les racisés ».
Cette République marche sur la tête, il va falloir finir par lui remettre les idées en place…