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Voilà l’étrange double discours, habituel certes, mais répété avec insistance ces derniers jours par des personnalités aspirant à gouverner la France, comme par exemple le milliardaire d’ultra-gauche Matthieu Pigasse ou le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko.
Pourtant, si nous sommes, selon cette même famille de pensée socialo-wokiste, dans un pays où le racisme serait « systémique », dans un pays où « l’intégration » et la « diversité » seraient des enjeux politiques majeurs, cela signifie que la France est un pays de Blancs qui doit apprendre à faire de la place à « la Nouvelle France », cette « créolisation » vantée par le gourou communiste Jean-Luc Mélenchon.
De toutes façons, nous serions bien en peine d’essayer de trouver une quelconque cohérence – à défaut de vérité – dans les provocations antifrançaises, antiblanches et antichrétiennes de cette famille de non-pensée. Je pense notamment aux propos de l’ogre Mathilde Panot qui a déclaré au printemps dernier que « La France blanche et chrétienne n’a jamais existé », alors même que son camarade, l’énarque Hamidou Anne, nous expliquait une décennie plus tôt que « la France blanche et chrétienne, au risque de terroriser certains petits esprits, est finie […], l’avenir du monde est au métissage ».
Alors, les Français de souche on est content qu’ils disparaissent ou on fait semblant qu’ils n’ont jamais existé ? A un moment il faut se mettre d’accord ! Mais cela voudrait dire qu’il y aurait une cohérence chez ces gens-là, or leur seule cohérence c’est de tous voter contre le RN aux élections lorsqu’il s’agit du principal : préserver leurs sales petits privilèges.
La vérité c’est que ces gens sont absolument névrosés, d’un côté ils acceptent que l’Afrique soit « le continent noir » et que le « black power » soit un slogan enrichissant, de l’autre côté ils sont pris de paniqués quand ils entendent que l’Europe est « le continent blanc » et que le « white power » puisse être un slogan seulement légal.
Disons-le tout net, toute cette pantomime porte un nom, un nom que par ailleurs la gauche refuse avec acharnement de reconnaître comme étant réel : le racisme anti-Blancs.