Le samedi 6 juin prochain, la mairie de Paris organisera sa 25ème « nuit blanche », dont la direction artistique a été confiée – sur argent public évidemment – à l’obèse morbide antichrétienne Barbara Butch et à sa société créée de toutes pièces pour l’occasion…
Pour rappel, Barbara Butch, c’est celle qui plagia la Cène (le dernier repas du Christ et de ses disciples) entourée d’hommes déguisés en femmes et… d’un enfant lors de l’ignoble et satanique cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques 2024 à Paris.
Eh bien en voilà encore une qui va se faire un bon petit billet (42 000 euros rien que pour son salaire perso, sans compter ce que sa toute nouvelle « société » va toucher) tout en se faisant plaisir, un plaisir malsain une fois de plus, comme en 2024, car Barbara Butch, qui est pourtant juive, ne va pas réaliser ses « performances » de nuit blanche dans des synagogues, mais dans des églises catholiques parisiennes. Pourquoi ce choix d’envahir des lieux de culte d’une religion qui n’est pas la sienne ? Poser la question c’est régler une grande partie du problème…
Nous assistons là une fois de plus à ce cocktail répugnant qui pourrit le pays de la plus petite commune jusqu’aux politiques nationales : l’antichristianisme, le favoritisme, les magouilles, les petits arrangements, les copinages écœurants et la redistribution en cercle fermé de l’argent « public » (c’est-à-dire volé aux contribuables).