{"id":2568,"date":"2024-03-18T09:54:50","date_gmt":"2024-03-18T08:54:50","guid":{"rendered":"https:\/\/www.brunohirout.biz\/?p=2568"},"modified":"2025-03-18T10:30:39","modified_gmt":"2025-03-18T09:30:39","slug":"la-commune-et-les-nationalistes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.brunohirout.biz\/index.php\/2024\/03\/18\/la-commune-et-les-nationalistes\/","title":{"rendered":"La Commune et les nationalistes"},"content":{"rendered":"\n<p>Doit-on idol\u00e2trer Commune et communards ? En ce jour anniversaire du 18 mars, voici un vieux texte de Quentin Dout\u00e9, membre de la r\u00e9daction de <a href=\"https:\/\/editionssaintbarthelemy.fr\/2024\/11\/10\/lintransigeant-n01\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">l&rsquo;Intransigeant<\/a>, qui remet quelques pendules \u00e0 l&rsquo;heure :<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\"><strong>Les nationalistes et la Commune de Paris de 1871<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019identit\u00e9 d\u2019un courant politique est fait, entre autres, de ses r\u00e9f\u00e9rences historiques. A plus forte raison, le nationalisme, en tant que doctrine ayant pour but la d\u00e9fense de la nation, doit montrer son enracinement dans le pass\u00e9 de celle-ci, ce qui le distingue naturellement des id\u00e9ologies hors-sol et apatrides. Parmi les r\u00e9f\u00e9rences historiques habituelles chez les nationalistes fran\u00e7ais, il en est une, r\u00e9currente, qui peut surprendre : la Commune de Paris de 1871.<\/p>\n\n\n\n<p>En effet, celle-ci fait partie int\u00e9grante de la \u00ab&nbsp;m\u00e9moire&nbsp;\u00bb de la gauche socialo-communiste depuis la fin du XIXe si\u00e8cle, et encore r\u00e9cemment, le 29 novembre 2016, l\u2019assembl\u00e9e nationale majoritairement socialiste (avec le soutien du gouvernement de l\u2019\u00e9poque) a vot\u00e9 la r\u00e9habilitation officielle des \u00ab&nbsp;victimes de la r\u00e9pression de la Commune de Paris de 1871&nbsp;\u00bb, rendant hommage \u00ab&nbsp;\u00e0 ces femmes et ces hommes qui ont combattu pour la libert\u00e9&nbsp;\u00bb estimant \u00ab&nbsp;n\u00e9cessaire que soient mieux connues et diffus\u00e9es les valeurs r\u00e9publicaines port\u00e9es par les acteurs de la Commune de Paris&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Pourtant, d\u2019\u00c9galit\u00e9 et R\u00e9conciliation \u00e0 Troisi\u00e8me Voie en passant par Jeune Nation, Terre et Peuple, Europe-Action ou le Mouvement Nationaliste R\u00e9volutionnaire (on peut rajouter, en remontant un peu dans le temps, le Parti Populaire Fran\u00e7ais), un grand nombre de mouvements nationalistes se sont r\u00e9clam\u00e9s (et pour certains se r\u00e9clament encore) de la Commune (le groupe de rock identitaire Vae Victis ayant m\u00eame \u00e9crit une chanson en son honneur) et viennent volontiers rajouter leurs fleurs \u00e0 celles de leurs adversaires politiques au pied du mur des f\u00e9d\u00e9r\u00e9s. Cet engouement est tel qu\u2019en mai 1966, un ancien franciste et collaborateur de la revue D\u00e9fense de l\u2019Occident, Jean-Marc Aimot, fonde \u00ab&nbsp;Les amis du socialisme fran\u00e7ais et de la Commune&nbsp;\u00bb avec, entre autres, Maurice Bard\u00e8che, Marc Augier dit \u00ab&nbsp;Saint-Loup&nbsp;\u00bb et le futur r\u00e9dacteur en chef de l\u2019hebdomadaire Rivarol Pierre Dominique&nbsp;; cette association sera proche dans les ann\u00e9es 1980 du Parti Nationaliste Fran\u00e7ais et de la revue Militant (qui se r\u00e9clame d\u00e8s sa fondation de Proudhon, Blanqui, Barr\u00e8s et bien s\u00fbr de la Commune). \u00ab&nbsp;Les amis du socialisme fran\u00e7ais et de la Commune&nbsp;\u00bb, selon le communiqu\u00e9 annon\u00e7ant sa cr\u00e9ation, veut \u00ab&nbsp;faire rena\u00eetre un socialisme national, incarn\u00e9 par Proudhon, Blanqui, Sorel, Fourier, Saint-Simon et Le Play&nbsp;\u00bb, une doctrine qui fut \u00ab&nbsp;tu\u00e9e avec la Commune&nbsp;\u00bb puis \u00ab&nbsp;\u00e9touff\u00e9e, falsifi\u00e9e, d\u00e9tourn\u00e9e par le courant de la pens\u00e9e marxiste&nbsp;\u00bb&nbsp;: pour elle, comme pour l\u2019ensemble des nationalistes d\u00e9j\u00e0 cit\u00e9s, la Commune serait le symbole d\u2019un bon socialisme national, bien fran\u00e7ais, oppos\u00e9 au marxisme et pr\u00e9curseur du nationalisme. Mais cette vision correspond-elle \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 historique&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Au d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 1871, la France est vaincue militairement et en partie occup\u00e9e par les arm\u00e9es allemandes. Depuis septembre 1870, le gouvernement de la d\u00e9fense nationale, notamment son ministre de l\u2019int\u00e9rieur L\u00e9on Gambetta, essaye de r\u00e9tablir la situation par la guerre \u00e0 outrance, s\u2019appuyant sur les \u00ab&nbsp;glorieux&nbsp;\u00bb souvenirs de 1792, mais il ne fait qu\u2019aggraver la situation de jour en jour, au point que son ministre des affaires \u00e9trang\u00e8res Jules Favre doit demander l\u2019armistice au chancelier Otto von Bismarck. Suivent des \u00e9lections l\u00e9gislatives ayant comme principal enjeu la guerre ou la paix&nbsp;: le 8 f\u00e9vrier 1871, celles-ci donnent une victoire \u00e9crasante aux conservateurs partisans de la paix (men\u00e9s par Adolphe Thiers), contre les r\u00e9publicains partisans de la guerre (men\u00e9s par Gambetta). Mais cette \u00e9lection est rejet\u00e9e par de nombreux Parisiens, car encore une fois Paris s\u2019est distingu\u00e9e de la province&nbsp;: d\u00e9j\u00e0 en juin 1848, les Parisiens s\u2019\u00e9taient insurg\u00e9s contre une assembl\u00e9e \u00e9lue au suffrage universel mais trop conservatrice \u00e0 leur go\u00fbt&nbsp;; en mai 1870 Paris avait majoritairement vot\u00e9 contre Napol\u00e9on III alors que la province l\u2019avait massivement soutenu, en septembre suivant les r\u00e9publicains parisiens profitent de la d\u00e9faite de Sedan pour renverser l\u2019Empire et proclamer la R\u00e9publique, mettant la province devant le fait accompli (et cela en pleine guerre). Cette fois, alors que la province veut la paix, Paris donne la majorit\u00e9 \u00e0 la gauche r\u00e9publicaine et belliciste, et m\u00e9prise les nouveaux \u00e9lus monarchistes, les traitant de \u00ab&nbsp;ruraux&nbsp;\u00bb. Le 18 mars 1871, elle se r\u00e9volte ouvertement contre le nouveau gouvernement dirig\u00e9 par Thiers qui doit quitter Paris pour Versailles.<\/p>\n\n\n\n<p>Durant ces quelques mois d\u2019existence, la Commune va avoir une activit\u00e9 d\u00e9bordante. Soutenue principalement par les ouvriers, artisans et petits commer\u00e7ants de l\u2019est parisien, elle prends une s\u00e9rie de mesures sociales&nbsp;: ateliers \u00ab&nbsp;autog\u00e9r\u00e9s&nbsp;\u00bb par les ouvriers eux-m\u00eames, annulation des loyers non pay\u00e9s depuis octobre 1870, interdiction des amendes patronales et retenues sur salaire, etc. Mais elle va surtout prendre des mesures \u00e9minemment politiques, et d\u2019abord hautement symboliques&nbsp;: le drapeau rouge est adopt\u00e9 et remplace le tricolore, le calendrier chr\u00e9tien est remplac\u00e9 par le calendrier r\u00e9publicain (on se retrouve donc en l\u2019an 79 de la R\u00e9publique), un certain nombre de monuments et b\u00e2timents sont d\u00e9truits (colonne Vend\u00f4me, palais des Tuileries,\u2026)&nbsp;; mais aussi des r\u00e9formes tr\u00e8s progressistes sur les m\u0153urs&nbsp;: reconnaissance de l\u2019union libre, suppression des diff\u00e9rences entre enfants l\u00e9gitimes et enfants naturels, suppression de l\u2019autorisation paternelle pour les mariages, etc. Elle prend aussi une mesure \u00e9trange pour des socialistes cens\u00e9s \u00eatre \u00ab&nbsp;nationaux&nbsp;\u00bb&nbsp;: elle ouvre la citoyennet\u00e9 aux \u00e9trangers car \u00ab&nbsp;le drapeau de la commune est celui de la R\u00e9publique universelle&nbsp;\u00bb&nbsp;: c\u2019est ainsi qu\u2019on trouve dans sa commission ex\u00e9cutive le juif hongrois L\u00e9o Frankel. Il faut dire que cette id\u00e9e de \u00ab&nbsp;r\u00e9publique universelle&nbsp;\u00bb n\u2019\u00e9tonne pas trop quand l\u2019on sait qu\u2019un tiers des \u00e9lus de la Commune \u00e9taient francs-ma\u00e7ons&nbsp;; le 26 avril 1871, c\u2019est une v\u00e9ritable procession ma\u00e7onnique \u00e0 laquelle peuvent assister l\u2019ensemble des Parisiens&nbsp;: cinquante-cinq loges, plus de dix mille francs-ma\u00e7ons conduits par leurs dignitaires et rev\u00eatus de leurs insignes se rendent sur les remparts pour y planter soixante-deux banni\u00e8res. Dans le m\u00eame temps, comme on peut l\u2019imaginer, les processions catholiques ne peuvent pas vraiment rivaliser.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e8s la proclamation de la R\u00e9publique en septembre 1870, certaines \u00e9glises sont occup\u00e9es et servent de lieux de r\u00e9unions publiques, mais \u00e0 l\u2019\u00e9poque le gouvernement de d\u00e9fense nationale va rapidement y mettre fin. Sous la Commune, l\u2019anticl\u00e9ricalisme devient officiel : s\u00e9paration de l\u2019\u00c9glise et de l\u2019\u00c9tat, suppression du budget des cultes, confiscation des biens des congr\u00e9gations, interdiction de l\u2019enseignement confessionnel et des signes religieux dans les salles de classe, la\u00efcisation de l\u2019\u00e9cole publique. Le Panth\u00e9on, rendu au culte catholique par Napol\u00e9on III et redevenu l\u2019\u00e9glise Sainte-Genevi\u00e8ve, est de nouveau la\u00efcis\u00e9 d\u00e8s le 30 mars&nbsp;: les troncs sont vid\u00e9s, les objets inventori\u00e9s, les portes ferm\u00e9es, et deux ouvriers scient les deux bras de la croix du fronton et y attachent un drapeau rouge. De nombreuses \u00e9glises servent de nouveau de lieux de r\u00e9unions publiques o\u00f9 l\u2019on y boit, fume, et blasph\u00e8me sans retenue. Elles sont presque toutes perquisitionn\u00e9es, souvent saccag\u00e9es et profan\u00e9es, on assiste \u00e0 des mascarades anti-religieuses faites avec les objets sacr\u00e9s (on vit m\u00eame une macabre mise en sc\u00e8ne \u00e0 l\u2019\u00e9glise Saint-Leu&nbsp;: deux corps de femmes qui n\u2019avaient pas encore \u00e9t\u00e9 enterr\u00e9s sont expos\u00e9s sur la voie publique avec cet \u00e9criteau&nbsp;: \u00ab&nbsp;jeune fille viol\u00e9e et enterr\u00e9e vivante par les pr\u00eatres&nbsp;\u00bb), un certain nombre d\u2019\u00e9glises sont ferm\u00e9es au culte, de nombreux pr\u00eatres (dont l\u2019archev\u00eaque de Paris, Mgr Darboy) arr\u00eat\u00e9s, certains seront lib\u00e9r\u00e9s contre versement d\u2019une forte ran\u00e7on, d\u2019autres auront moins de chance&nbsp;: l\u2019archev\u00eaque de Paris Mgr Darboy, des pr\u00eatres dioc\u00e9sains et des religieux (notamment j\u00e9suites et dominicains) sont fusill\u00e9s, d\u2019autres pr\u00eatres et religieux sont massacr\u00e9s par la foule au milieu d\u2019autres otages (notamment des gendarmes). C\u2019est en r\u00e9paration de ces nombreux crimes que, sur d\u00e9cision de l\u2019assembl\u00e9e nationale monarchiste \u00e9lue en 1871, sera \u00e9rig\u00e9e en 1875 sur la colline de Montmartre la basilique du Sacr\u00e9-C\u0153ur, \u00e0 l\u2019endroit m\u00eame ou d\u00e9buta l\u2019insurrection de la Commune.<\/p>\n\n\n\n<p>En bref, on comprend parfaitement pourquoi la gauche socialo-communiste lui rend hommage&nbsp;: les communards ont \u00e9t\u00e9 les dignes continuateurs des jacobins de 1792-1794 et pr\u00e9curseurs des bolcheviks de 1917 ou des \u00ab&nbsp;r\u00e9publicains&nbsp;\u00bb espagnols de 1936. Mais alors pourquoi une partie de la droite nationale s\u2019en r\u00e9clame&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Cela s\u2019explique d\u2019un point de vue historique&nbsp;: la Commune va devenir une glorieuse l\u00e9gende pour les ouvriers parisiens qui, durant plusieurs d\u00e9cennies, vont voir comme des h\u00e9ros ceux des leurs y ayant particip\u00e9. Mais ils vont aussi en garder une forte rancune contre la r\u00e9publique parlementaire responsable de la r\u00e9pression. De plus, dans le contexte de la Revanche, leur jusqu\u2019au boutisme belliciste va passer pour patriote. A partir de la fin des ann\u00e9es 1880, un certain nombre d\u2019anciens communards seront attir\u00e9s par le boulangisme qui, il faut le rappeler, est d\u2019abord le fait d\u2019un g\u00e9n\u00e9ral radical regroupant autour de lui des radicaux et des socialistes (dont un certain nombre de juifs et de francs-ma\u00e7ons) hostiles au r\u00e9gime parlementaire (la droite ne s\u2019allie avec lui que temporairement et partiellement)&nbsp;; certains d\u2019entre eux (souvent les m\u00eames) seront aussi s\u00e9duits par le discours antis\u00e9mite de Drumont (qui, venu de la droite catholique, reprend entre autres l\u2019antis\u00e9mitisme socialiste et anti-capitaliste d\u2019une partie de l\u2019extr\u00eame-gauche). Dans ce contexte, le prol\u00e9tariat parisien devient une cible prioritaire du courant nationaliste en formation. Drumont exon\u00e8re le peuple parisien des crimes de la Commune, les mettant d\u2019abord sur le dos des juifs et des \u00e9trangers (pr\u00e9sents mais largement minoritaires), ensuite sur le dos des communards issus de la bourgeoisie (qui auraient \u00e9t\u00e9 des boh\u00e8mes sanguinaires, \u00e0 l\u2019oppos\u00e9 de l\u2019ouvrier parisien forc\u00e9ment digne et pur&nbsp;; il fera d\u2019ailleurs pareil pour les crimes de la R\u00e9volution). Cette id\u00e9alisation du prol\u00e9tariat devient d\u2019ailleurs tr\u00e8s courante, et ce durant plusieurs d\u00e9cennies, au sein du courant nationaliste fran\u00e7ais&nbsp;: on se bouscule pour se proclamer le d\u00e9fenseur des ouvriers, on met en avant le moindre d\u2019entre eux devenu nationaliste, on se vante d\u2019avoir un grand succ\u00e8s aupr\u00e8s d\u2019eux, et \u00e0 l\u2019inverse on rivalise de duret\u00e9 contre une bourgeoisie d\u00e9cadente et jouisseuse, irr\u00e9m\u00e9diablement perdue pour la patrie, contrairement \u00e0 un prol\u00e9tariat qui, m\u00eame \u00e9gar\u00e9 par le marxisme, reste honn\u00eate et fort, capable de changer les choses. Par ailleurs, sur le plan des id\u00e9es, on aime \u00e0 se revendiquer d\u2019un socialisme national, hostile \u00e0 l\u2019internationalisme, qui aurait \u00e9t\u00e9 celui des socialistes fran\u00e7ais du XIXe si\u00e8cle et de la Commune. Cette propagande n\u2019est pas d\u00e9sint\u00e9ress\u00e9e&nbsp;: en somme, les chefs nationalistes de l\u2019\u00e9poque font le m\u00eame calcul que Karl Marx qui, cherchant un moyen de faire la r\u00e9volution, trouve que le prol\u00e9tariat serait le plus susceptible de la faire. Pourtant, cette vision ne r\u00e9siste pas \u00e0 un examen objectif&nbsp;: les mouvements nationalistes, en France comme dans le reste de l\u2019Europe, ont le plus souvent comme base sociologique les classes moyennes, qu\u2019on appelle aussi la petite bourgeoisie, les ouvriers y ayant toujours \u00e9t\u00e9 beaucoup moins repr\u00e9sent\u00e9s qu\u2019\u00e0 l\u2019extr\u00eame-gauche, l\u2019ironie \u00e9tant que pratiquement tous les cadres nationalistes tenant ce discours \u00e9taient issus de la bourgeoisie.<\/p>\n\n\n\n<p>On juge un arbre \u00e0 ses fruits, et nous avons vu ceux de la Commune&nbsp;: collectivisme, internationalisme, antimilitarisme (qui se traduit aussi par un anti-bonapartisme agressif), anticl\u00e9ricalisme et m\u00eame anti-catholicisme virulent, voil\u00e0 ses \u0153uvres. De plus, depuis la seconde guerre mondiale, les nationalistes savent que le bellicisme germanophobe n\u2019est pas une preuve de nationalisme ni m\u00eame de patriotisme. D\u00e9j\u00e0, on trouve aujourd\u2019hui beaucoup moins de nationalistes faisant l\u2019\u00e9loge de la R\u00e9volution de 1789 qu\u2019il y a encore un si\u00e8cle, cette r\u00e9f\u00e9rence historique apparaissant \u00e0 raison comme ma\u00e7onnique, il serait donc temps de faire de m\u00eame avec la Commune.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Doit-on idol\u00e2trer Commune et communards ? 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