En déplacement à Cherbourg en fin de semaine dernière pour soutenir Benoît Arrivé dans sa campagne pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains, Olivier Faure, le patron du Parti socialiste français, a une fois de plus milité contre la réalité en déclarant qu’ « On veut faire peur en brandissant un grand remplacement, une invasion… La vraie invasion est la colonisation de notre imaginaire. »
Sans bien préciser qui est ce « On » (les victimes des vols, intimidations, incivilités, viols et agressions des OQTF et autres clandestins ?), Olivier Faure fait comme a l’habitude de faire la caste médiatico-politique : nier le grand remplacement quand il est dénoncé comme une invasion-colonisation étrangère, louer le grand remplacement lorsqu’il est renommé « diversité », « multiculturalisme », « cosmopolitisme » ou « créolisation », même si dernièrement, Jean-Luc Mélenchon, ancien sénateur socialiste pro-UE avant de devenir révolutionnaire en arrivant à l’âge de la retraite (dorée), a eu l’honnêteté de se déclarer favorable au grand remplacement, donc à en reconnaître sa réalité.
C’est d’autant plus scandaleux de prendre ce parti-pris là à Cherbourg, magnifique cité prise en otage par les socialistes, où tout le monde se rappelle du calvaire irréversible subi par la pauvre Mégane, agressée sexuellement avec tellement de barbarie par un certain Oumar, que les personnes chargées de la soigner en ont été traumatisées. C’est cela, monsieur Faure, qui « colonise notre imaginaire », les conséquences désastreuses de la politique migratoire et (in)sécuritaire menée par les municipalités de gauche dans ce pays.
Espérons que Cherbourg en soit libérée le 22 mars au soir !