Mardi dernier, le Ministère de l’Intérieur a annoncé avoir interdit le territoire français à dix étrangers. Que se passe-t-il ?! Le Gouvernement a-t-il enfin pris au sérieux l’insécurité ahurissante, l’aberration économique et le danger identitaire mortel que fait peser sur les autochtones français le déversement continu de tout le rebut de la planète ?
Bien sûr que non, rassurez-vous, on ne change pas une équipe qui meurt.
C’est à 10 militants patriotes britanniques que le Gouvernement français a interdit le territoire, craignant la « provocation à la haine et à la discrimination », ces membres de l’organisation « Raise the Colours » étant en effet des militants… opposés à l’immigration massive ! Voilà un crime bien plus impardonnable pour le personnel politique français que les viols et les agressions violentes perpétrées par des allogènes bêtes et méchants dont il n’a que faire puisque ce serait faire « le jeu de l’extrême droite »…
Le mouvement « Raise the Colours » propose une solution d’une simplicité limpide pour stopper le business des trafiquants d’êtres humains qui inondent l’Europe d’immigrés clandestins : arrêter les bateaux. Tout simplement, mais visiblement trop compliqué pour nos dirigeants !
En vérité il n’y a rien de compliqué, tout n’est en politique qu’une question de volonté et le « sens de l’Histoire » n’existe pas. Je dirai même plus : prétendre à des responsabilités politiques tout en essayant de faire croire qu’il est impossible d’aller contre le « sens de l’Histoire » est pour le moins suspect, si ce n’est révélateur d’une trahison des intérêts nationaux.
Ce qui ressort de tout cela, c’est que de plus en plus, la liberté des autochtones européens est conditionnée à leur acceptation de la colonisation de l’Europe par le reste du monde. Dans le cas contraire : c’est l’accusation de racisme, la mort sociale et les entraves ahurissantes à une vie de citoyen normale qui vont de l’interdiction d’avoir un compte bancaire à des peines d’amendes ou de prison, en passant par les peines d’inégibilité ou l’interdiction de circuler librement. Cette politique d’exception dirigée contre les patriotes obéit à la même logique que la politique du goulag dont nos dirigeants semblent bien nostalgiques…