Dans un article publié dans The Atlantic, le très politiquement correct professeur Benjamin Mazer, physicien, médecin pathologiste et professeur adjoint à l’université américaine Johns-Hopkins, admet que :
Oui, il est possible que certains enfants soient décédés des suites de la vaccination contre la COVID.
Le déni ne fait que servir les intérêts des anti-vaccins.
Il admet également que le premier vaccin Pfizer a causé des myocardites chez les adultes et que la deuxième dose a provoqué des lésions cardiaques chez les adolescents.
Benjamin Mazer explique que la plupart des scientifiques qu’il a sondés lui expliquent que si le vaccin anti-COVID était dangereusement mortel, cela se serait vu à travers « une augmentation de la mortalité dans les données populationnelles », mais il a découvert une bizarrerie dans la façon qu’ont ces scientifiques de comptabiliser les décès liés aux vaccins :
En médecine, les causes de décès sont déterminées quotidiennement, sur la base de l’explication la plus probable des faits. Or, dès lors qu’une vaccination est suspectée, cette norme semble changer : soudain, les autorités exigent un niveau de preuve impossible à atteindre.
Même si la conclusion de l’article reste ultra-favorable à la vaccination qui aurait « permis d’éviter un nombre considérable de décès », ce qui est logique pour un article dont l’objet est d’inviter les scientifiques à ne pas donner de grain à moudre aux antivax qui auraient gagné suite à l’élection de Donald Trump et à la nomination, dans la foulée de cette victoire, de Robert F. Kennedy Jr à la tête du secrétariat à la santé des Etats-Unis, un homme si détesté par les adorateurs de Pfizer que dès la première phrase de sa fiche Wikipedia il est décrit comme un antivax adepte des théories conspirationnistes, on peut tout de même en retirer des éléments d’analyse fort intéressants qui viennent corroborer ce que ceux qui se sont élevés contre le vaccin Pfizer ont déjà dénoncé depuis 6 ans, tout en se faisant traiter de zinzins complotistes adeptes de la terre plate et fascinés par les hommes-lézards.
Tout d’abord, l’argument selon lequel si le vaccin était dangereusement mortel cela se serait vu dans les chiffres de la mortalité – ce qui est vrai même si les comptes sont faussés comme vu dans la citation précédente – tombe complètement à plat car justement, ce vaccin a été imposé au nom de la mortalité du COVID-19 et de ses variants, alors que les chiffres officiels ne montrent pas du tout une augmentation de la mortalité suite à l’arrivée de ce virus. Dans son ouvrage Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels, le statisticien Pierre Chaillot démonte complètement le récit imposé par le gouvernement français pour imposer confinements, restrictions lunaires et pass-sanitaire. Il a notamment cette accusation implacable qui devrait envoyer les dirigeants de l’époque devant un tribunal :
L’année 2020 ne peut pas être sérieusement décrite comme le cataclysme et l’hécatombe que le gouvernement et les médias qui relayent sans distance critique sa communication n’ont cessé de présenter. Elle est plutôt à rapprocher de l’année 2015, c’est-à-dire d’une année de très forte grippe saisonnière. Et, encore une fois, elle ne l’aurait pas été si le gouvernement n’avait pas empêché les médecins de soigner les malades.
Et Pierre Chaillot d’ajouter que l’année 2020 est « la septième année la moins mortelle de toute l’histoire de France ». C’est pourtant au nom des morts de 2020 dénombrés chaque soir dans un drôle de rituel par Jérôme Salomon, que toutes les mesures exceptionnelles et radicales que nous avons dénoncées furent prises. Comment être traité de complotiste quand on dénonce cela ?
Ensuite, le fait que le petit monde des experts et autres thuriféraires de la vaccination Pfizer soient fermés – à un niveau jamais atteint auparavant – au sujet de la comptabilisation des décès liés à la vaccination, montre une volonté militante bien plus qu’une démarche scientifique, ce qui laisse songeur quand on sait que les sociétés pharmaceutiques (au sens large) arrosent d’argent un nombre incalculable de personnalités et de politiciens, on peut – exemple parmi plein d’autres ! – se remémorer la séquence ubuesque où Ursula von der Leyen, la présidente allemande de l’Union européenne, fut incapable de transmettre à la justice ses SMS échangés avec Albert Bourla, le patron de Pfizer, couverte en cela par la Commission européenne elle-même ! Si c’est complotiste de trouver pour le moins étrange toute cette affaire de pfizergate, alors il est complotiste de penser que 100% du personnel politique ne soit pas incorruptible…
Enfin, dernière chose ubuesque que je souhaite souligner pour ne pas rendre cet article interminable (mais lisez Pierre Chaillot, Didier Raoult et Christian Perronne pour creuser le sujet, c’est très intéressant et ce sont des experts dans leurs domaines), on taxe de complotisme les réfractaires à la propagande mondiale de Pfizer, alors qu’il s’agit d’une entreprise non pas multi accusée mais multi condamnée par la justice, ce qui devrait – au moins ! – aiguiser notre curiosité lorsque cette entreprise devient soudainement le passage obligatoire pour avoir le droit de travailler, de boire un café ou même de sortir de chez soi ! Si se refuser à se faire traiter de complotiste revient à faire une confiance aveugle à des hommes d’affaires repris de justice et à des politiciens professionnels, alors les vrais zinzins ne sont peut-être pas les complotistes, mais ceux qui les dénoncent à chaque occasion.