Lors de son meeting de dimanche dernier, Marine Le Pen, candidate à la présidence de la République, a rappelé plusieurs propositions de bon sens sur le thème du logement : priorité nationale pour l’accès aux HLM et aux APL, suppression du DPE, abrogation de la loi SRU, expulsion des familles de délinquants, etc.
Face à ces propositions de bon sens, une ancienne ministre du logement, l’ogre Emmanuelle Cosse, a cru malin de sortir de l’anonyme pantouflage qui lui allait si bien, pour essayer de contrer les idées forcément nulles et/ou racistes de Marine Le Pen.
Sans proposer quoi que ce soit qui n’ait déjà été mis en œuvre avec les résultats catastrophiques qu’on constate au quotidien, l’ancienne ministre à l’IMC délirant s’est contentée d’ânonner les éléments de langage habituels dignes des AG étudiantes crasseuses qui pourrissent les campus français : le RN ferait des étrangers un « bouc émissaire », il serait atteint de « lubie xénophobe » et serait « à côté de la plaque par rapport aux besoins actuels des Français ».
En disant cela, le bonhomme Michelin qui fut ministre du logement de François Hollande entre 2016 et 2017, montre que c’est elle qui est complètement à la ramasse :
– Dire que les Français doivent être prioritaires chez eux pour se loger n’est pas une déclaration de guerre aux étrangers, c’est une évidence et c’est encore très modéré, car en réalité il faudrait que les logements mis à disposition par les services de l’Etat soient exclusivement réservés aux Français.
– Vouloir qu’en France on s’assure que les Français soient logés avant d’éventuellement loger des étrangers n’est pas une « lubie xénophobe », n’en déplaise au cétacé Emmanuelle Cosse, mais LA MOINDRE DES CHOSES, et penser le contraire révèle un positionnement politique foncièrement antifrançais.
– Les « besoins actuels des Français » ne sont pas de donner des logements et des aides aux étrangers, mais de pouvoir se déplacer, se nourrir, élever leurs enfants – bref, vivre leur vie – sans avoir à se faire dépouiller par l’Etat sans bénéficier d’aucun service utile ou fonctionnel en retour.
Emmanuelle Cosse aurait mieux fait de se taire, et Marine Le Pen a bien fait de parler de ce sujet essentiel, le logement étant le premier poste de dépense de nombre de familles françaises. Sur ce sujet, la candidate du RN est infiniment plus pertinente (et juste) que celle qui se croit supérieure car elle a su déplacer, il y a une dizaine d’années, sa masse corporelle jusqu’au ministère du logement.