L’association Parents vigilants, qui porte très bien son nom, a récemment révélé une augmentation de l’effacement de la mention « avant Jésus-Christ » (av. J.-C.) au profit d’« avant notre ère » (av. n. è.) dans des documents de Seconde et plus généralement « chez certains éditeurs et enseignants ».
On pourrait croire qu’il ne s’agit là que d’une broutille car l’an 0 de « notre ère » reste la date de naissance du Christ, et qu’il ne s’agit pas d’une refonte du temps comme par exemple à l’époque du calendrier révolutionnaire.
Cependant, cet effacement progressif de la mention « Jésus-Christ » n’est pas inopinément sorti de nulle part, il est le fruit d’une volonté, celle de ne pas se référer – malgré l’usage pourtant couramment admis et de longue date – au nom du Dieu fait homme, la deuxième personne de la Sainte Trinité, l’instaurateur, sur Pierre, de l’Eglise catholique. Cette volonté d’effacer, ou à défaut de renier ou de moquer le Christ, est une constante de la gauche révolutionnaire comme institutionnelle, il n’y a qu’à voir le nombre d’hommes politiques français de gauche qui fantasment sur la destruction de la basilique du Sacré-Cœur par exemple.
Face à la progression du camp du grand effacement, le rôle des hommes enracinés, sains et libres est de dénoncer ces instigateurs, comme l’a fait Parents Vigilants, mais aussi en faisant vivre concrètement dans le monde et dans leur vie la Parole et l’Eglise de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Vie de paroisse, processions, pèlerinages, il y a tout au long de l’année des tas d’occasions de témoigner du Christ, avec la plus simple mais la plus efficace d’entre elles : la sainte messe chaque dimanche.
Alors à nos chapelets, à nos missels, au catéchisme et à la contre-éducation nécessaire à la bonne santé mentale et spirituelle de nos chères petites têtes blondes.