Le récent accident de la circulation survenu entre l’islamiste Abdul Ballout et la « marche des fiertés » (xptdr) à Berlin fut un tel accroc à l’intersectionnalité des luttes (qui n’existe que dans la tête de la gauche radicale composée à 101% de Blancs), que les orateurs ont pris la parole pour regretter le fait que le conducteur du véhicule radicalisé ne fut pas un « Blanc chrétien ».
Derrière le côté risible, ridicule et puéril d’une telle réflexion, le vrai visage de l’enracinement idéologique du woko-« progressisme » apparaît. Quelles que soient les étiquettes dont ces gens s’affublent (LGBTQI+, antifas, communistes, progressistes, etc.), le fond de l’affaire reste toujours le même : une détestation du Blanc et du Christ.
Il est impossible de comprendre le moteur (et l’origine des financements) de tous ces mouvements si on omet (ou fait semblant de ne pas voir) que tout cela n’est qu’une succession d’avatars d’un même projet politique visant à saper les fondements de la civilisation euro-chrétienne, un projet qui prend notamment sa source dans les forces à l’œuvre pendant et après la Révolution « française ».
Tout est lié, et cet énième épisode grotesque des prises de parole post accident de la circulation en Allemagne n’est pas compréhensible sans la prise en compte de ce rejet viscéral des Blancs et du Christ, car c’est de cela qu’il s’agit et non pas de la volonté de « protéger les musulmans des amalgames »…