La journaliste turbo-gauchiste Marguerite de Lasa a recueilli pour le journal La Croix n°336 du 5 juin 2026, les propos du père Benoist de Sinety.
Ce prêtre fait partie de – voire inspire – ceux qui utilisent l’Evangile comme un doudou qui les protègerait des vilains méchants d’extrême droite qui osent – les fous ! – aimer Notre-Seigneur Jésus-Christ.
J’avais déjà dénoncé le danger de ce type de prêtre-conférencier-publiciste qui voit – à l’instar d’un étudiant bébête ou d’un provocateur non moins neuneu – dans Jésus-Christ un anarchiste et un révolutionnaire.
Mais dans son interview absolument nulle et inintéressante (en gros : les gens de droite dans l’Eglise c’est mal car l’Evangile nous demande d’aimer tout le monde), le pépère neuneu Benoist de Sinety enfile une nouvelle perle à sa collection de banalités puérilo-gauchistes mille fois démenties : le nationalisme c’est la guerre et signifie que ma patrie doive s’imposer aux autres. Or le nationalisme, comme expliqué des milliards de fois, est une sensibilité politique dont les partisans visent le règlement de chaque problématique en fonction des intérêts vitaux du peuple et de la nation, ce qui est la moindre des choses et ne devrait pas être cantonné à une seule famille politique, mais servir de base générale à tout engagement public…
Ces gens – dont la journaliste Marguerite de Lasa dont je parle en détails dans mon podcast « Catholiques contre identitaires ? » qui sort ce vendredi à 18h – sont tellement obsédés par la religion selon Vatican II qu’ils en omettent complètement les principes de doctrine, de Tradition ou de Vérité, rien ne compte que l’Evangile ou plutôt leur interprétation de l’Evangile, ce sont littéralement des protestants, s’ils sont réellement croyants, ce qui reste à prouver car ils semblent plus croire en la justification du gauchisme par l’Evangile qu’en la réalité de la très sainte Trinité.
Leur aveuglement par Vatican II est si fort qu’ils le prennent pour l’alpha et l’oméga de la religion, allant même jusqu’à prétendre que l’histoire du « catholicisme conservateur » serait « récente » sous prétexte d’une arrivée ces dernières années de catholiques non-soixante-huitards, alors même que ce qu’ils appellent « catholicisme conservateur » correspond à ce qu’a toujours été le catholicisme, mais ces gens sont incapables de le voir car ils rejettent purement et simplement ce qu’ont été la doctrine, l’enseignement et la Tradition catholiques jusqu’aux années 1962-1965.
Ces gens sont des parasites qui frémissent face au début de l’ombre d’une remise en cause de leur (scandaleuse) mainmise sur l’Eglise catholique. Tout ce remue-ménage n’est que de la politique.