Par respect pour sa mère, Michel Drucker refuse de recevoir Jordan Bardella ou Marine Le Pen dans « Vivement dimanche » nous ont indiqué les médias ces dernières heures.
Pour une préoccupation familiale, personnelle et surtout idéologique, celui qui doit sa fortune « indécente » (le terme est de lui) au service public de télévision, c’est-à-dire celui qui s’est enrichi avec l’argent pris par l’Etat dans la poche des travailleurs, a ainsi volontairement privé une partie monumentale du « public » d’émissions avec une diversité d’opinions, qui a dû se fader pendant des décennies des centristes ou des gauchistes, bref, 100% de personnalités situés du bon côté de la bien-pensance druckerienne.
Cette prise en otage du « service public », en toute impunité et en toute connaissance de cause, car c’est loin d’être la première fois que Drucker se vante d’interdire ses plateaux à « l’extrême droite », est révélatrice de la volonté de mainmise idéologique de la gauche sur tous les pans de la « culture » pour mieux conserver l’opinion publique dans un jus centristo-antifa permettant à tous ces parasites de continuer à vivre comme des nababs aux frais des contribuables et des électeurs plumés dans l’opération.
C’est exactement pour cette raison, leur petit business de nababs centristo-antifas, que les cultureux pétitionnent pour « zapper Bolloré », car ces gens – qui se présentent évidemment comme ouverts et tolérants – sont incapables de supporter que « leur » milieu (croient-ils) comptent des professionnels qui ne pensent pas forcément comme eux.
Espérons que la fin de cette ignoble et minable caste faite de corruption, de copinage, de secrets sordides et de détournement d’argent public arrive bientôt !