Les 15 et 22 mars prochains, les Français sont appelés à renouveler leurs conseils municipaux. S’il est une élection à laquelle même les plus anti-démocrates peuvent participer, c’est bien celle-ci.
Le père Charles Maignen (1858-1937), anti-républicain notoire et auteur de La souveraineté du peuple est une hérésie, expliquait ainsi : « Nous n’excluons donc pas la démocratie du droit naturel, ni de la théorie des gouvernements légitimes, mais nous restreignons l’exercice du gouvernement populaire aux affaires publiques les plus simples et par conséquent les plus faciles à gérer. […] C’est à l’administration des communes que le régime démocratique convient principalement, quel que soit le régime de gouvernement qui prévaut dans l’État. » (Nationalisme, catholicisme, révolution, 1901)
Par conséquent, le Mouvement National-Catholique appelle ses adhérents et sympathisants à voter aux prochaines élections municipales : l’abstention et le vote blanc sont inutiles. Au vu du caractère local de ces élections, c’est avant tout sur les domaines de compétences de la commune qu’il faut faire le choix de la meilleure liste : doivent notamment retenir l’attention la gestion des lieux publics et particulièrement des églises (propriétés des communes depuis 1905), le choix des associations subventionnés, la politique vis-à-vis de l’immigration étrangère et de la sécurité, en bref la défense de notre identité française et chrétienne face à l’idéologie gauchiste, anti-raciste et pro-LGBT.
Généralement, quels que soient les défauts et les limites des candidats, il faut voter pour des listes de droite (ou, à défaut, au moins du centre) et barrer la route à la gauche.
Font exception à cette consigne deux personnalités et un parti politique que nous souhaitons voir disparaître de la vie politique comme nuisibles au bien commun.
Un communiqué du MNC à lire ici : https://www.national-catholicisme.fr/consignes-de-vote-pour-les-municipales/