Le 20 janvier dernier, la télévision publique belge a retransmis le discours d’investiture de Donald Trump avec deux minutes de décalage, « dans le but de s’assurer qu’il n’y aura pas de dérapages, de propos liberticides, haineux, anti-démocratiques », une politique de censure qui fait bien évidemment fantasmer les journalistes français.
France Culture, du groupe Radio France, donc des journalistes payés avec l’argent volé aux entrepreneurs et travailleurs français, s’est évidemment intéressée à cette politique belge appelée, toute honte bue, « le cordon sanitaire médiatique », c’est-à-dire que les idées considérées comme trop à droite sont amalgamées à une maladie ou à une épidémie.
Cette politique de boycott des personnalités politiques classées à « l’extrême droite » est née sur RTL Belgique (radio privée) et sur la RTBF (radio et télévision publiques) dans les années 80, afin de protéger la caste médiatique de l’essor électoral de la droite nationale belge et – surtout – du Front National de Jean-Marie Le Pen en France. Quand la réalité déplaît à la gauche, la gauche essaie de cacher le réel (tout en le traitant de raciste).
Lorsqu’en 1988, « l’extrême droite » devient la première force politique d’Anvers, décision est prise de « ne pas inviter de représentants des partis d’extrême droite dans des émissions de débats, ni dans les interviews en direct des émissions d’information. Ce n’est pas un refus de discuter des questions d’extrême droite, mais de leur donner la parole en direct et dans des débats. Car c’est très difficile de débattre avec des gens qui refusent le débat démocratique et de respecter les valeurs de la démocratie ». Vous avez bien lu : au nom du débat et de la démocratie, les journalistes refusent d’autoriser les élus qualifiés « d’extrême droite » à débattre ou ne serait-ce qu’à présenter leurs idées. Le « débat » et la « démocratie » sont ainsi réservés aux personnalités que la caste médiatique considère comme « pas d’extrême droite », autant dire que ni le débat ni la démocratie n’existent alors en réalité, sauf à considérer qu’il soit normal de considérer les citoyens patriotes, nationalistes, identitaires, etc., comme des sous-citoyens. Alors nous voyons là le véritable visage de cette gauche tyrannique qui ne se pare d’aucune des valeurs de tolérance qu’elle prétend défendre.
Laisser s’exprimer « l’extrême droite » au nom du pluralisme et de sa popularité dans l’opinion publique, non ; parler de « l’extrême droite » en son absence et dans l’entre-soi socialo-communiste sur les ondes, oui. Cela s’appelle une prise d’otages. Les médias prennent littéralement en otage – et ils l’assument à 100%, voire en sont fiers – le débat public, avec une morale et un système de valeurs à géométrie variable. Selon que vous serez ou non classés trop à droite par les médias, vous serez ou non invités dans leurs émissions politiques. Cela fait du monde médiatique une dictature socialo-communiste, et on comprend ainsi mieux quels sont les ressorts qui permettent que ces médias-là se dressent comme un seul homme dès que la liberté de s’exprimer sans leur filtre apparaît dans des médias dissidents (qu’ils veulent interdire) et sur les réseaux sociaux (qu’ils veulent caporaliser).
Encore plus loin que France Culture, une autre radio du « service public », France Inter, par la voix de Merwane Benlazar, un franco-algérien soupçonné de sympathies islamistes depuis deux polémiques nées début 2025, nous indique que « mettre un facho au micro, c’est légitimer ses idées », ce qui est extrêmement large car aujourd’hui, pour ces gens-là, un « facho » est une personnalité politique qui ne s’aligne pas sur la ligne radicale antifa ou sur la ligne identitaire afro-maghrébine. On voit là que la caste médiatique socialo-communiste est absolument compatible avec toutes les revendications liberticides portées par les forces communautaires qui rêvent de réduire au silence (en attendant leur disparition) ce qui reste de Français de souche insoumis… le tout avec l’argent pris sur le dos de leur travail !
Le service public français de radio et de télévision doit être supprimé.
Les avantages fiscaux extravagants dont jouit la caste médiatique doivent être supprimés.
Si des militants politiques à carte de presse veulent faire du militantisme sur les ondes, que ce soit sur les leurs, financées par leurs revenus propres !