Benoît Saint Denis a déclaré hier sur France 2 qu’il n’est « clairement pas nationaliste ».
Cette déclaration est révélatrice de la réussite de la propagande communiste selon laquelle « le nationalisme c’est la guerre » ou « le patriotisme c’est l’amour des siens, le nationalisme c’est la haine des autres ».
Alors qu’en réalité, le nationalisme est l’attitude normale et légitime de chaque citoyen, le nationalisme consistant à « régler chaque problème par rapport aux intérêts de la nation ».
Malgré cette banalité du nationalisme, celui-ci est diabolisé par toutes les familles politiques, y compris au Rassemblement National (ce qui ne l’empêche pourtant pas d’être régulièrement qualifié d’extrême droite voire de fasciste).
Cette unanimité des partis politiques, des médias et des personnalités contre le nationalisme révèle également la chape de plomb considérable qui pèse sur la discussion politique depuis l’avènement du gaullo-communisme et le procès de Nuremberg, événements dramatiques depuis lesquels les Européens sont contraints de porter sur leurs épaules le poids d’une Histoire écrite par d’autres qu’eux et qui est – comme par hasard – la seule Histoire qu’il est interdit d’étudier librement.
Il ne s’agit pas là de monomanie ou de passéisme, il s’agit de se libérer du schéma infernal qui est imposé aux peuples d’Europe et qui consiste à dire que le nationalisme c’est la Seconde guerre mondiale, c’est Adolf Hitler, c’est la Shoah, c’est l’extermination de six millions de juifs. C’est à cause de ce schéma, et pas d’autre chose, qu’aujourd’hui le mot « nationalisme » est vu comme une injure dans la discussion politique. Il est donc vital, pour l’avenir des nations européennes, de se libérer de ce carcan antinational, notamment en faisant mordre la poussière à « la droite antifasciste » à laquelle j’ai consacré une émission disponible ici :