Cimatofolie, Baudrillard avait tout prévu il y a 49 ans !

En 1970, Jean Baudrillard diffuse son essai La société de consommation, un ouvrage dans lequel un passage éclaire correctement la climatofolie qui règne en ce moment, avec par exemple des annonces tonitruantes dans les médias pour nous expliquer qu’il ne reste plus que 18 mois pour éviter la fin du monde, tout en donnant le lendemain des conseils de survie suite à la chute des températures de 20 degrés, la canicule n’ayant duré que 72 heures.

Outre les effets politiques d’un tel catastrophisme, déjà abondamment dénoncés par la droite nationale (créer un effet de sidération pour justifier des taxes et des réfugiés climatiques, propager l’idéologie écolo-gauchiste, continuer à marcher vers l’établissement d’une gouvernance mondiale, etc.), il y a également un autre effet, que Jean Baudrillard qualifie de vital au système, qui est de se fabriquer des menaces qui nous dépassent, afin d’apprécier et de vouloir préserver notre simulacre de société, la lutte contre le réchauffement climatique servant d’alibi d’une participation au monde afin d’éviter de trop se pencher sur le caractère insupportable et dérisoire du système qui nous est imposé.

La climatofolie actuelle semble, en effet, complètement prophétisée dans ce passage explicite, écrit en 1970 :

Pour en revenir à notre époque, c’est tout à l’honneur de la droite nationale d’avoir le courage de démasquer, depuis plusieurs années, les faussaires, ceux qui créent et ceux qui adorent des Greta, ceux qui nous expliquent tous les 10 ans qu’on va mourir à cause du trou dans la couche d’ozone, à cause du refroidissement climatique, à cause du réchauffement climatique, à cause de la pseudo 6ème extinction de masse, etc.

Je profite d’ailleurs de ce petit article pour vous encourager à lire Eoliennes, un scandale d’Etat, un ouvrage écrit par Alban d’Arguin et diffusé par Synthèse Editions en 2017, un ouvrage qui parle des éoliennes en particulier, mais également de l’arnaque du catastrophisme écologique et des « experts » du GIEC, entre autres choses tout aussi intéressantes.

A titre personnel, je pense que la cimatofolie va devenir le nouvel outil de manipulation des masses et notamment des jeunes, prenant ainsi le relais de l’antiracisme qui remplissait ce rôle depuis les années 80, jusqu’à ce que la vérité du « vivre-ensemble » soit démasquée.

Il convient donc d’être vigilants, intransigeants et réactifs sur cette question, qui est loin de ne concerner que quelques bobos ahuris. En ce sens, l’agitation créée depuis la fin de la semaine autour de l’engagement extrémiste « antifa » de Greta Thunberg en est une belle illustration, mais attention à ne pas se contenter de dézinguer l’adolescente, qui n’est que la tête de gondole d’une escroquerie planétaire.