Heureux comme un nationaliste en France

Le titre de ce texte peut surprendre, au premier abord, car nous, les nationalistes, sommes parfois submergés de réflexions et de commentaires négatifs, notamment sur les réseaux sociaux, cet égout à ciel ouvert où n’importe quel débile peut donner son avis avec comme seule légitimité d’avoir la possibilité technique de le faire.

On n’arrête pas de se plaindre, mais trop se plaindre c’est générer de la négativité et de l’impuissance.

Sommes-nous à plaindre ? Non. Nous avons un milieu nationaliste qui fonctionne.

Daniel Conversano est en train d’écrire son second roman, Christoff travaille sur son second album, Adrien Abauzit vient de sortir une enquête sur Dreyfus, Romain Guérin a sorti un bouquin et enregistre un disque, les catalogues de Synthèse Éditions et de Chiré sont remplis d’ouvrages sur tous les sujets qui peuvent nourrir un nationaliste chevronné ou débutant, les procures de nos chapelles traditionalistes fourmillent de livres qui sauront élever notre âme, les païens ont également de quoi faire avec leurs associations de jeunesse, les solstices entre camarades et leurs maîtres à penser (Jean Mabire, Dominique Venner, etc.), TV Libertés et la fondation Polémia organisent des événements et diffusent des émissions qui déclenchent des ulcères chez les gauchistes (et pour TV Libertés, un acharnement assez monumental de la part de Youtube), le site et l’émission Démocratie Participative sont des succès et repoussent les limites de la bienséance antiraciste si loin que des rappeurs (Rost sur CNews) et des magazines (Entrevue d’août 2018) en font la promotion en croyant les dénoncer, l’émission Vive l’Europe donne une fois par mois la parole à un artiste, un politique ou un penseur qui n’aurait presque aucune chance de passer sur un grand média et qui bénéficie d’un interlocuteur qui ne coupe pas la parole comme un roquet antifasciste de France2 ou BFM TV, les concerts de rock anticommuniste s’organisent toute l’année aux quatre coins de la France, les nationalistes de toutes les régions peuvent se retrouver, au pire, deux fois par an sur Rungis à la fête du pays réel (mars) et à Synthèse Nationale (octobre), ceux qui veulent faire de la politique, ceux qui veulent écrire, ceux qui veulent se former, ceux qui veulent s’élever spirituellement, ceux qui veulent se défouler, ceux qui veulent manifester, etc., tous ceux-là ont de quoi trouver l’organisation qui leur convient, ou même les organisations qui leur conviennent, tant beaucoup de ces groupes ne sont pas concurrents mais complémentaires.

Des critiques, bien-sûr qu’il y en a à faire, comme dans tout domaine, et elles aident toujours à s’améliorer, mais elles doivent être adressées avec bienveillance, et aux intéressés, pas déclamées comme des sentences aux yeux de tous, y compris aux yeux de nos ennemis qui s’en délectent.

Nous avons mille fois plus besoin de bienveillance, de solidarité et d’entraide que les autres familles politiques, car nous sommes mille fois plus haïs, traqués, censurés et condamnés par le Système. N’y trouvons pas un motif de résignation, mais une source de motivation. Alors cessons de chouiner et engageons-nous !

Haut les cœurs, vivent les nationalistes et vive la France !